@laplumechaleureuse, belge, autrice.
Je m'appelle Alicia et je suis d'origine belge. Avant de m'installer définitivement en France, j'ai roulé ma bosse entre Paris, Lyon et Tokyo. J'ai d'abord étudié le théâtre avant d'entrer en fac de japonais, langue que j'apprenais déjà depuis le lycée et que j'ai fini par enseigner en plus du Français Langue Étrangère. Passionnée par ce pays, j'ai développé une relation d'amour, parfois un peu compliquée, avec ce dernier. J'ai aussi eu la chance de voyager aux quatre coins du monde depuis mon plus jeune âge. D'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours aimé raconter des histoires, sans me soucier de leur(s) genre(s), telles qu'elles s'imposaient à moi, souvent par l'intermédiaire des personnages, avant de verser dans la romance. Je contextualise toujours les histoires d'amour et d’amitié que je raconte, et ce premier roman publié n'y fait pas exception en prenant place dans un Japon nouveau, à la fois futuriste et rétrograde.
Je m'appelle Alicia et je suis d'origine belge. Avant de m'installer définitivement en France, j'ai roulé ma bosse entre Paris, Lyon et Tokyo. J'ai d'abord étudié le théâtre avant d'entrer en fac de japonais, langue que j'apprenais déjà depuis le lycée et que j'ai fini par enseigner en plus du Français Langue Étrangère. Passionnée par ce pays, j'ai développé une relation d'amour, parfois un peu compliquée, avec ce dernier. J'ai aussi eu la chance de voyager aux quatre coins du monde depuis mon plus jeune âge. D'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours aimé raconter des histoires, sans me soucier de leur(s) genre(s), telles qu'elles s'imposaient à moi, souvent par l'intermédiaire des personnages, avant de verser dans la romance. Je contextualise toujours les histoires d'amour et d’amitié que je raconte, et ce premier roman publié n'y fait pas exception en prenant place dans un Japon nouveau, à la fois futuriste et rétrograde.